Métier de Développeur Mobile : missions, salaire, compétences et parcours à suivre
Développeur Mobile Salaire
35 à 40K€ brut/an en début de carrière, jusqu’à 80K€ en Tech Lead sur Paris.
Développeur Mobile Formation
École d’ingénieur, école 42 ou université, alternance recommandée. Expérience clé.
Développeur Mobile c’est quoi
Développe, teste et améliore des applications mobiles, surtout sur Android et iOS.
Notes du podcast et liens utiles :
Notre invité : Dimitri Leurs – Profil LinkedIn
Interview faite par : Majdeline Mazza – Profil LinkedIn
La transcription de l’interview de Dimitri Leurs, développeur mobile
Majdeline
Merci Dimitri d’avoir accepté l’invitation du Gagne-Pain. Tu es développeur mobile chez Devoteam. On va avoir l’occasion de rentrer dans le détail de ton métier et de ton entreprise. Mais, avant, peux-tu te décrire en quelques mots ?
Dimitri
Je m’appelle Dimitri, j’ai 25 ans et je suis développeur d’applications mobiles.
Majdeline
Depuis combien de temps ?
Dimitri
Depuis trois ans.
Majdeline
Ok, super. Peux-tu nous présenter ton parcours professionnel ?
Dimitri
J’ai eu un parcours assez classique, bac scientifique, après prépa maths pour préparer les concours d’ingénieurs nationaux à Télécom Sud Paris en école d’ingé pendant trois ans. Après, une fois mon diplôme d’ingénieur en poche, j’ai commencé à m’intéresser au développement d’applications mobiles. Notamment avec la techno Flutter. J’ai travaillé ça dans différentes entreprises pour développer des applications mobiles pour des clients dans le luxe ou actuellement, la vente de vêtements. Dans le développement mobile, on a trois grandes catégories, les développeurs natifs sur Android et iOS, avec des développeurs spécialistes sur chacune de ces technos et une troisième catégorie, les développeurs cross plateformes. Avec des technos comme principalement Flutter et React Native qui permettent d’avoir les deux applications mobiles Android et iOS avec un seul code.
Majdeline
D’accord. On rentre directement dans le dur, mais c’est très intéressant. Je le disais en introduction, tu travailles chez Devoteam. Peux-tu nous parler un peu de cette entreprise en quelques mots ?
Dimitri
C’est une ESN (Entreprise de Services du Numérique), une entreprise qui compte environ 10 000 collaborateurs un peu partout dans le monde. Le but d’une ESN est de faire levier sur le numérique pour améliorer, que ce soit les process de l’entreprise, améliorer les ventes, améliorer son fonctionnement et également la sécuriser. Nous travaillons avec quasiment toutes les entreprises qui ont besoin d’un système informatique à peu près partout dans le monde. Que cela soit dans la grande distribution, la vente sur Internet, l’énergie, le luxe, bref, vraiment tous les secteurs.
Majdeline
Super. Pourrais-tu nous décrire ton activité et tes missions quotidiennes comme développeur mobile ?
Dimitri
Au quotidien, c’est du développement. C’est-à-dire que dans mon emploi du temps, j’ai peu de réunions. On a une réunion quotidienne le matin pour un peu décrire potentiellement nos problèmes ou les tâches qu’il faut faire en priorité. Et, après, on se concentre principalement sur les objectifs de développement de code, de fonctionnalités. Essentiellement, cela peut être de développer de nouveaux écrans ou bien cela peut être de corriger des bugs, de nettoyer certaines parties du code, mettre en place des tests. Ça, c’est réellement 80% de notre travail. Et ça, après, on a quelques réunions mises en place. On a aussi des réunions pour évaluer le temps que va prendre certaines fonctionnalités, pour obtenir une idée de la durée de chaque objectif à réaliser pour l’application.
Majdeline
Ensuite, dans toutes ces tâches, quelle est celle qui te plaît le plus et celle qui te plaît le moins ?
Dimitri
En étant développeur mobile, on fait partie des développeurs front (chargés principalement de la conception d’interfaces graphiques ergonomiques, intuitives et visuellement attrayantes). Vraiment, c’est ce que j’aime le plus dans notre métier. C’est d’apporter une fonctionnalité utile aux clients. Ça passe souvent par des interfaces, qui sont facilement utilisables, qui répondent aux besoins du client. C’est le côté interactif et visuel de notre métier qui est extrêmement agréable. Celle qui me plaît le moins, je dirais les tests. C’est nécessaire pour avoir une application robuste. C’est-à-dire que si on code une fonctionnalité assez isolée, que ça n’affecte pas l’authentification ou dans mon cas, l’affichage des produits. Ce qui pourrait avoir un impact très négatif sur l’application et sur l’expérience de l’utilisateur. Alors, les tests permettent réellement d’avoir une application robuste. Mais, c’est une partie pas très fun parce qu’il faut prévoir tous les cas, les mettre en place, vérifier que tout fonctionne bien, récupérer des jeux de données de test et voilà.
Majdeline
Dimitri, pourquoi avoir choisi le métier de développeur mobile ?
Dimitri
J’aime le développement d’applications mobiles, tout d’abord car j’aime l’informatique. Je trouve qu’il y a un côté magique à transformer une idée abstraite en un outil concret avec des lignes de code, avec de la programmation. Par la suite, dès le collège et lycée, dès que j’ai découvert l’informatique, j’ai vraiment apprécié créer de petits sites web dans mon coin pour moi ou ma famille.
Majdeline
Ok, très bien. Tu disais quand tu étais plus jeune, tu t’amusais un peu à créer des sites et des applications. Ça veut dire que quand on est développeur mobile, il faut être curieux ?
Dimitri
Oui, ça, c’est essentiel, je pense, parce que les technologies évoluent sans cesse et il faut pouvoir savoir ce qui est le plus efficace pour résoudre un objectif ou un besoin. Moi, dans mon cas, c’est ça. Je me suis rendu compte que j’aimerais bien avoir une application mobile et un site web et je me voyais pas passer du temps à faire l’application Android et l’application iOS et le site web. C’est pour ça que la techno Flutter était intéressante et c’est sur mon temps perso que j’ai découvert la techno. Ainsi, après, je me suis dit qu’il y a beaucoup de potentiel et que j’ai voulu en faire un métier.
Majdeline
Génial. Vois-tu d’autres compétences clés pour faire ce job ?
Dimitri
Je pense qu’il est très important d’avoir un esprit logique. Ce n’est pas nécessaire d’être un crack en maths, mais il faut pouvoir comprendre. Il faut savoir lire un algorithme. C’est sûr, au début, c’est compliqué. Il faut comprendre les « boucles forts », les fonctions, aussi comprendre la récurrence ou des choses un peu plus abstraites, la structure de données, les arbres. Et, une fois qu’on a intégré ces différents éléments, là, on peut vraiment s’amuser avec l’informatique, mais ça reste quand même un langage qu’il faut maîtriser et qui est très, très logique. Finalement, il faut avoir cette capacité d’abstraction. Ensuite, les autres points, je dirais qu’il est fondamental de savoir travailler en équipe et d’aimer ça. Parce que l’informatique, il ne faut pas avoir ça comme une activité qu’on fait tout seul dans son coin. Ça peut être valable pour un projet perso, mais dans le monde professionnel, on travaille avec des équipes, avec des êtres humains. Alors, il faut savoir communiquer, il faut même aimer partager ses connaissances. Et je trouve que ce sont les moments les plus stimulants en informatique, c’est quand on est cinq développeurs avec qui on s’entend bien. Avec qui on a confiance et on cherche à résoudre un problème complexe autour d’un tableau blanc. C’est vraiment les moments les plus enrichissants. Ensuite, une dernière qualité, c’est être curieux en permanence, chercher l’information et essayer de prévoir quels seront les besoins et comment y répondre.
Majdeline
Ok, si on résume, avoir un esprit logique, un esprit d’équipe et la curiosité. Dimitri, attention, la question « Gagne-Pain ». Combien ça gagne un développeur mobile ?
Dimitri
Tout dépend, en sortie d’études, de son école ou de son parcours. Cependant, je pense qu’on peut avoir une fourchette entre 35 et 40 K€ annuels bruts en région parisienne et je pense un peu moins en région. Que ce soit dans les grandes villes Nantes, Lyon ou autres, on restera, je pense, plus autour des 35K€. Après, il faut savoir défendre son parcours. Ainsi la première entreprise dans laquelle on va rentrer aura un énorme impact sur son salaire. Ensuite, au niveau des perspectives, l’idéal pour évoluer au niveau du salaire est de tendre vers un poste de Tech Lead. Ce n’est pas seulement savoir développer, mais également, de savoir encadrer une équipe, savoir communiquer directement avec le client pour défendre un projet ainsi que de manager des équipes. Le salaire grimpe, il est multiplié par deux, on est autour des 80K€ annuels bruts. Il y a une différence entre la région parisienne et la province, les grandes villes de France, que ce soit Lille, Nantes, Lyon. En tout cas, dans les entretiens que j’avais passés, souvent, il fallait retirer 20 % si on voulait avoir le même poste, même parfois dans la même entreprise, alors qu’on travaille pour les mêmes clients. Dans mon cas, j’habite à Nantes, le salaire a été retiré de 20 %. Alors, si on veut essayer de maximiser le salaire et tenter de travailler en province, on peut faire le trajet toutes les semaines. C’est ce que je fais. Je travaille deux jours par semaine en présentiel à Paris et le reste du temps, je vis à Nantes. Il faut se réveiller tôt le lundi matin, mais c’est un rythme qu’on peut prendre.
Majdeline
De manière générale, pour ce métier là, est-ce que c’est un métier qui est possible en Nomadisme Digital ou c’est le présentiel qui est important ?
Dimitri
Je pense que ça dépend de son ancienneté. En début de carrière, j’estime que c’est essentiel d’avoir du présentiel au maximum. Parce que c’est en présentiel, comme je l’avais dit, qu’on est le plus stimulé et qu’on apprend le métier. Finalement, même ça, si je peux donner un conseil à tous les débutants, bien choisir son Tech Lead. C’est vraiment lui qui va vous apprendre le métier. Essayez, pendant vos entretiens, de sentir si la personne veut transmettre ses connaissances et veut vous faire progresser et aura confiance en vous. Pour le début de carrière, faites un maximum sur le présentiel. Ensuite, je pense que c’est bien d’avoir un rythme deux ou trois jours de présentiel et le reste en distanciel. Parce que rien que déjà la communication passe beaucoup mieux en présentiel, que via un ordinateur. Il y a beaucoup de choses qui passent pas. Ensuite, même pour notre attention, on peut beaucoup plus facilement se laisser aller ou être distrait chez soi. Alors qu’en présentiel, naturellement, on va faire l’effort d’écouter les personnes, de comprendre et d’être attentifs à tout ce qu’ils cherchent à nous transmettre.
Majdeline
Ok, c’est limpide. Dimitri, est ce que l’anglais est essentiel pour être développeur mobile ?
Dimitri
Oui, en tout cas l’anglais technique. Parce que en informatique, toute la documentation est systématiquement en anglais, et souvent traduite en français. Même le langage informatique est en anglais, alors, il faut comprendre l’anglais. Toutefois, l’anglais est une langue quand même assez facile. Avec 500 mots, on peut vraiment se débrouiller en anglais. Même, on est couramment noyé dans une culture avec les séries et on peut naturellement se débrouiller. Le niveau d’anglais sera plus exigeant si on travaille dans une équipe non francophone. Là, il va absolument falloir savoir se débrouiller parce que ça, comme je le disais, dans le développement mobile, il n’y a pas que de l’informatique. Il y a aussi une partie communication, pour créer une équipe. Là, il faut savoir un peu faire ce qu’on veut, des petites discussions en anglais et savoir discuter de tout et de rien.
Majdeline
Ensuite, toi, est-ce que tu te formes régulièrement ?
Dimitri
Au niveau de développement d’applications mobiles, on n’a pas réellement de certification en tant que tel. C’est plus un travail continu en regardant sur YouTube. Dans mon cas, sur Flutter, il y a eu beaucoup de changement au niveau de la navigation. Il y a différents packages qui permettent de faciliter le fait de se déplacer dans l’arborescence de l’application. Il faut s’informer des derniers packages. Là, actuellement, c’est Go Router. Pour etre vraiment spécifique qui a été mis en avant et savoir comment ça fonctionne. Même chose dans la gestion de l’état. Avant, Provider était très en vogue et maintenant, c’est de plus en plus remplacé par River Pod. Il faut se mettre à jour et comprendre ces frameworks pour potentiellement les utiliser. Quand je pense certification, je pense au cloud où là, il y a réellement des certifications AWS ou des certifications Google Cloud. On n’a pas réellement ce genre de paliers ou d’étapes qui permettent vraiment de certifier d’un niveau. C’est plus un travail régulier. Ensuite, ce genre de questions, sur la gestion de l’état ou la navigation, ce sont des questions récurrentes en entretien. Il faut savoir défendre tel ou tel framework, tel ou tel outil par rapport à un autre. Ça, c’est plutôt un travail quotidien sur YouTube ou sur la documentation officielle de Flutter.
Majdeline
Qu’est ce qu’un framework ?
Dimitri
C’est une boîte à outils qui permet de répondre à un problème. Un framework d’applications mobiles, c’est une boîte à outils qui assure de développer une application mobile correctement.
Majdeline
Quelle est la journée type d’un développeur mobile ?
Dimitri
Souvent, la journée commence par un quart d’heure de réunion d’équipe (le Daily). Après, si la plupart des personnes de l’équipe sont en distanciel, ça peut durer un peu plus longtemps. Rien que pour faire un peu de discussion comme on le disait. Après, globalement, toute la journée du développeur, tant qu’on n’est pas Tech Lead, est vraiment focalisée sur le développement d’applications mobiles. Ça veut dire que pendant le point du matin, on sait les priorités ou les difficultés de chacun et après, on va s’assigner un ticket et le coder. Au début, on va essayer de résoudre le problème, vérifier que la fonctionnalité ou l’écran sont programmés. Après, on a une partie dédiée à rendre le nouveau code qu’on a apporté le plus propre possible. C’est dire, est-ce que l’on a écrit notre code de la bonne façon ? Les fichiers sont-ils au bon endroit ? Est-ce la bonne structure ? On répond à tout ce qui est Clean Architecture ou SOLID. Une fois qu’on a vérifié ce point là, la troisième partie est dédiée à ce qu’on appelle une « Merge Request » (MR). C’est-à-dire que le bout de code qu’on a fait en plus, au moment de l’intégrer à l’ensemble du code, on va avoir une validation par un collègue. Et par la suite, le collègue va pouvoir voir si tout est bien codé comme il faut et même débattre sur la manière dont on a codé cette fonctionnalité. Est-ce qu’il y avait un code plus optimisé ou plus propre ? Une fois que ça c’est validé, ce sont les chefs de projet qui vont valider de leur côté. Mais, là pas d’un point de vue de la programmation, mais depuis une perspective pratique. Est-ce bien la fonctionnalité qu’on devait faire ?
Majdeline
Est-ce que ça répond bien à ce que le client voulait au départ ?
Dimitri
Oui, c’est ça.
Majdeline
Donc ça, c’est que le matin ?
Dimitri
Non, c’est toute la journée.
Majdeline
C’est typiquement la journée type d’un développeur mobile ? C’est de prendre un problème dans un ticket et de le résoudre sur une journée ou plus ?
Dimitri
Oui, c’est ça, c’est réellement les trois quarts de son temps sont basés dessus. Après, pendant les points quotidiens, si un collègue relève un point ou un ticket, ou on peine sur un point. C’est réellement le moment de travailler à plusieurs pour essayer de débloquer la situation ou d’apporter un conseil.
Majdeline
Ok. Ensuite, le quart du temps restant ?
Dimitri
On a aussi une partie design où on va proposer aux clients différentes interfaces.
Majdeline
Et donc, on s’aperçoit, que c’est un métier qui va très vite, il faut se mettre à jour régulièrement dans ce métier. Toi, quelles sont les ressources qui t’aident à t’actualiser ?
Dimitri
Principalement YouTube. On a la chance d’avoir vraiment une belle communauté sur Flutter ou même le développement mobile en général, notamment en français, la chaîne YouTube Dev Café, qui est vraiment exceptionnelle. Quotidiennement, il sort des vidéos quotidiennes sur le développement d’applications mobiles et le développement en général. Ensuite, il y a beaucoup de développeurs francophones ou anglophones spécifiques à Flutter. Je pense à Flutter Guys, Flutter Mapp qui font du très bon contenu. Ensuite, en dehors de YouTube, on a les documentations officielles Flutter qui sont très structurées. De plus en plus, je regarde aussi ChatGPT qui peut être intéressant. Je n’ai pas encore pu tester la dernière version. Mais, quand cela commence à devenir assez spécifique, il peut s’embrouiller les pinceaux. Et, on peut lui poser trois fois la même question, il va répondre trois fois différemment. Et, ce n’est pas forcément à chaque fois les meilleures façons. Je dois être curieux des nouvelles sources d’informations potentielles.
Majdeline
Dimitri, toi, tu as fait une école d’ingénieurs du numérique. Recommandes-tu ce parcours ou y a-t-il d’autres voies pour devenir développeur mobile ?
Dimitri
Il y a différentes manières. L’école d’ingénieurs, c’est un peu la voie de la sécurité, dans le sens où on est sûr de trouver un travail à la sortie de son école. J’avais passé, je crois, six entretiens pour six entreprises différentes a la sortie de l’école et j’ai eu cinq propositions. J’étais l’un des seuls à avoir passé autant d’entretien, mais on est garanti d’avoir un pied à l’étrier pour commencer. C’est souvent le plus dur, c’est d’avoir son premier CDI. Ensuite, une fois qu’on a des années d’expérience, trois ans, cinq ans, au fur et à mesure, les études s’effacent sur le CV. C’est l’expérience en entreprise qui va prendre de plus en plus de place. Cependant, il y a d’autres options. Il y a des écoles comme 42. C’est un peu le même système que l’université. C’est-à-dire qu’il faut vraiment être un battant et savoir pourquoi on le fait. Parce que si on ne possède pas réellement la motivation, c’est très facile de se démotiver, d’arrêter. Après, les formations, je pense qu’il faut absolument essayer de miser sur l’alternance. C’est quelque chose que j’aurais bien aimé faire plus dans ma scolarité. L’alternance permet d’avoir un pied directement dans l’entreprise. Même après, pour son premier CDI, on va pouvoir plus facilement négocier son salaire.
Majdeline
Pour conclure, Dimitri, aurais-tu un dernier conseil à nous donner ?
Dimitri
Si j’avais un dernier conseil à donner, je pense que ça serait de rester passionné et attentif. Parce qu’on peut aisément se laisser entraîner dans une routine. En étant développeur, on est au quotidien sur son ordinateur, surtout en full remote (travail à distance complet). On peut aisément s’isoler du monde. Et, j’estime important de garder son âme d’enfant, d’être réveillé, d’être attentif à tout ce qui nous entoure pour vraiment apprécier sa journée et grandir en tant qu’individu.
Majdeline
Merci Dimitri.
Dimitri
Merci Majdeline.
