page title icon Consultante Data & Analytics – Karen Petit

Missions, Compétences et Salaire d’une Consultante Data & Analytics en 2024

Consultante Data & Analytics Salaire

39 à 45k€ brut/an pour un junior, avec primes et augmentations annuelles.

Consultante Data & Analytics Formation

École d’ingénieur, commerce, ou bootcamp type DataBird + certifications outils data.

Consultante Data & Analytics c’est quoi

Analyse de données, création de dashboards, conseils clients sur besoins et outils data.

Notes du podcast et liens utiles :

Notre invité : Karen Petit –  Profil LinkedIn

Interview faite par : Bertrand Jonquois –  Profil LinkedIn

La transcription de l’interview de Karen Petit, consultante Data & Analytics

Bertrand
Merci beaucoup Karen d’avoir accepté l’invitation du Gagne-Pain. Tu es consultante Data & Analytics chez PwC. On va avoir l’occasion d’y revenir en détail. Mais avant ça, peux-tu te décrire en quelques mots ?

Karen
Bien sûr. Merci de m’avoir invitée. J’ai 27 ans. J’ai fait six années d’études juridiques qui m’ont permis de découvrir Issy-les-Moulinaux, Bordeaux, Tours et Lille.

Bertrand
La Catho à Lille c’est bien ca ?

Karen
C’est ça, exactement à la BU Vauban. Après ça, le Covid a fait que je n’ai pas pu totalement terminer mes études. Mais j’ai repris avec une formation de deux mois chez Data Bird en Data analyse. C’est ainsi que je suis devenue consultante en Data & Analytics.

Bertrand
Excellent, c’est clair, et on va avoir l’occasion d’y revenir. Peux-tu présenter ton parcours professionnel ? Ce que tu as fait professionnellement avant d’arriver chez PwC ?

Karen
J’ai eu très peu d’expériences professionnelles. J’avais fait une semaine de stage pour mon master en droit pénal. J’avais fait quelques emplois étudiants en parallèle de mes études, serveur, FNAC, etc… Et il se trouve qu’en 2020, j’ai fait la connaissance de Rima Hassan, qui est la présidente de l’Observatoire des camps de réfugiés et qui a été une super expérience pour moi. Parce que dans le cadre associatif, on a l’occasion de pouvoir porter des projets et réaliser une multitude de choses. C’est principalement par rapport à ce canal associatif que j’ai réussi à développer mes compétences, et notamment en Data, justement, suite à ma formation en Data analyse.

Bertrand
D’accord, donc ce ne sont pas les stages, les expériences professionnelles qui ont orienté ce que tu fai, mais plutôt une expérience, disons, de générosité auprès des réfugiés dans une association qui a changé ton parcours professionnel ?

Karen
On peut dire ça, oui. Ainsi, la réflexion du sens que je voulais donner à ma vie professionnelle et à ce que je voulais finalement faire dans les années après mes études.

Bertrand
Peux-tu nous préciser les missions d’une consultante Data et Analytics chez PwC ?

Karen
Oui, je dirais qu’on en a trois essentiellement. C’est le cadrage des besoins d’abord, ensuite la réalisation, l’exécution technique et finalement la capitalisation de ce qu’on a fait et le suivi tout au long de la mission.

Bertrand
Si on revient sur chacune de ces missions, le cadrage des besoins, ça veut dire quoi ?

Karen
C’est vraiment le début de toute mission. C’est les discussions avec le client pour bien comprendre quel est le problème rencontré ou la solution recherchée. Qu’est ce qui, aujourd’hui, pourrait être amélioré ? Comment pourrait-on les aider ? Vraiment comprendre à la fois les besoins, mais aussi les contraintes qui peuvent être techniques ou humaines ou vraiment liées au secteur d’activité. Alors, c’est très intéressant parce que ça va nous donner le périmètre de notre action.

Bertrand
Après, tu as dit réalisation technique comme deuxième mission, ça veut dire quoi ?

Karen
C’est la partie où on va pouvoir utiliser justement les analyses. Mais aussi le développement de certains outils. C’est par exemple développer des dashboards (tableaux de bord), développer des analyses à partir des données partagées par le client. Et pouvoir répondre techniquement aux besoins, parce qu’en tant qu’équipe Data, évidemment, c’est sur ca qu’on nous attend.

Bertrand
Capitalisation, tu as dit ça comme troisième mission. Qu’est-ce que ça veut dire ? C’est un peu obscur, ça, non ?

Karen
Oui, c’est une composante réellement principale dans le métier de consultant. Parce que l’on pose tout à l’écrit, que ça soit pour les comptes rendus de réunion et toujours avoir une trace des choses importantes dites. Ensuite, sur quoi on doit avancer, que ce soit sur les slides, dès qu’on a cadré les besoins tout au long de la mission, quand on la termine. Tout doit vraiment être posé dans le marbre, dans nos slides et c’est ainsi qu’on tirera profit de ce qu’on a fait. Et, par ailleurs on prouve aux clients qu’on a une écoute active, comme on dit, et qu’on a bien compris ses besoins, bien compris les problèmes et bien répondu.

Bertrand
Donc, on est un peu dans le syndrome des présentations « PowerPoint », quand même ?

Karen
On est sur Google Slides, mais c’est vraiment la même chose. Pour les plus créatifs d’entre nous. Il y a quelque chose d’assez sympathique, et je le découvre aussi parfois, ça fait du bien avec de la musique dans les oreilles de faire quelque chose de beau.

Bertrand
D’accord, de belles slides ?

Karen
C’est ça.

Bertrand
Peux-tu nous dire, Karen, pourquoi tu as choisi ce métier de consultante Data & Analytics ?

Karen
Oui, je pense que par rapport à mon parcours et à mon profil un peu atypique. C’était une super porte d’entrée, parce que je pouvais vraiment vendre la transversalité de mes compétences et cela me correspondait plutôt bien…

Bertrand
Quand tu dis « transversalité des compétences », cela veut dire en même temps juridique et Data ?

Karen
C’est ça. Finalement, ces compétences humaines, sont exigées dans le métier du conseil. Le fait d’être réactif, d’être rigoureux, et c’est quelque chose que l’on apprend en droit, évidemment. Le fait d’avoir une communication facile, cela dépend des personnes, mais plein de compétences qui permettaient de mettre à profit qui j’étais. Parce que mes expériences professionnelles n’étaient pas forcément à la hauteur.

Bertrand
.Quand je t’ai posé la question, j’ai dit « Pourquoi ». Si je pose maintenant la question « Comment tu as choisi ? », on en reviendrait à ton engagement associatif ?

Karen
Oui, forcément, car comme je le disais, ce qui est hyper intéressant dans le milieu associatif, c’est qu’on n’a pas beaucoup de moyens, donc ça repose vraiment sur la bonne volonté des personnes. Si on a envie, on peut énormément faire de choses. Finalement, dans le cadre de ma formation avec DataBird, les deux dernières semaines, c’était pour un projet que j’ai dédié à l’Observatoire des camps de réfugiés. Et après, j’ai pu continuer. C’était finalement comme être consultante. C’est-à-dire que l’OCR n’avait pas un dashboard pour suivre ce qui se passait sur les réseaux sociaux et le site internet. Je l’ai mis en place, je l’ai suivi, je l’ai fait évoluer selon leurs besoins.

Bertrand
Donc, c’était une vraie expérience professionnelle ?

Karen
Finalement, oui. C’est ce que j’ai pu vendre en entretien et ce qui m’a permis, je pense aussi, d’avoir mon poste.

Bertrand
Karen, est ce que maintenant tu peux nous dire quelles sont les trois principales compétences requises pour ce job de Consultante Data & Analytics chez PwC ?

Karen
Oui, alors je dirais qu’évidemment, en premier, les compétences techniques. On a aussi l’écoute active dont j’ai parlé tout à l’heure et puis la rigueur, qui est très importante.

Bertrand
Tu as évoqué quand on a préparé cet entretien une quatrième compétence dont tu avais envie de parler ?

Karen
Oui, un petit plus que je rajouterais, c’est la communication. Par rapport au fait qu’on est amené de plus en plus à discuter directement avec les clients. Forcément, si on est à l’aise en communication, c’est un vrai plus.

Bertrand
Si on revient sur la partie technique, quelles compétences techniques faut-il ?

Karen
Les compétences techniques, ça va vraiment être sur l’analyse de la donnée. On est sur SQL, Excel, la Data visualisation (Data Viz), Power BI et Tableau principalement. Ensuite, Python, pour ceux qui sont un peu plus « ingénieur », on va dire, un peu plus poussés…

Bertrand
Ça veut dire que dans ton job, il faut maîtriser tout ça pour pouvoir le faire au quotidien ? Tu te reposes aussi sur des équipes qui vont un peu plus loin sur ces sujets ou tu fais tout ?

Karen
Ça dépend un peu des appétences et des parcours de chacun. Évidemment, moi, j’avais beaucoup à apprendre et pour l’instant, les technologies sont restées très Data Analystes. On va dire, de la data visualisation, Excel, etc… Mais, j’ai des collègues qui ont un background d’ingénieur et qui travaillent beaucoup plus avec Python et développent des algorithmes, font du forecast (prévision) etc.. Par conséquent, c’est plus poussé.

Bertrand
Ok. En parallèle de la technique, il faut aussi l’écoute. On est assez loin là ? L’écoute, cela veut dire des compétences humaines ?

Karen
Complètement. Ensuite, c’est très intéressant parce que si on écoute mal, on développe mal techniquement et on doit refaire. Très important l’écoute active, ça a été un des premiers conseils qu’on m’a donné quand je suis arrivée. C’est vraiment le fait d’écouter et de prendre des notes et d’immédiatement cibler les points majeurs, les choses à régler et finalement, ce qui fera qu’on va réussir et aller au bon endroit avec le client.

Bertrand
Quand j’entends « écoute active », cela veut aussi dire qu’on montre à l’autre qu’on l’écoute ? C’est bien ca ?

Karen
Complètement.

Bertrand
Ok, il faut qu’il le comprenne aussi ?

Karen
Exactement.

Bertrand
Dans les troisième compétences que tu as données, tu as mis la rigueur.

Karen
Oui, la rigueur, évidemment. Pour tous ceux qui font de la Data, c’est quelque chose qu’on apprend assez vite. Parce qu’il y a un protocole pour vérifier que les données sont propres. Comment on nettoie des données, comment on les analyse, etc… Si on n’est pas rigoureux, on peut avoir de la donnée peu propre et potentiellement des résultats faux. Donc, très important d’être rigoureux.

Bertrand
Et puis, la dernière compétence, tu as dit la communication. Tu en as déjà un peu parlé, mais ça se sent, c’est quelque chose qui te plaît, que tu maîtrises ?

Karen
Oui, que j’aime beaucoup et je « tire un peu mon épingle du jeu » là-dessus, justement.

Bertrand
Ok. Si on revient maintenant sur les tâches quotidiennes. Est-ce qu’il y en a une qui te plaît davantage et une qui te plaît moins ?

Karen
Oui. Je pense que sans surprise, celle qui me plaît le plus, c’est la communication. C’est le fait d’échanger avec les clients, des personnes différentes à chaque mission, de découvrir un peu leur secteur d’activité, ce qu’ils font. En effet, ce sont des échanges toujours très passionnants et très instructifs.

Bertrand
Et celle qui te plaît le moins maintenant ?

Karen
J’avoue, il y en a peut être une qui me plaît un peu moins. C’est parfois faire des slides, mais pas n’importe lesquelles. C’est quand on nous demande de faire des slides très vite sur un sujet qu’on ne comprend absolument pas. Là, c’est vraiment compliqué…

Bertrand
C’est le fameux effet PowerPoint dont on parlait tout à l’heure ?

Karen
C’est ça.

Bertrand
Attention QGP, la question Gagne-Pain, combien ça gagne une consultante Data & Analytics ?

Karen
En tant que junior, on se situe dans une fourchette entre 39 et 45K€ brut annuel. Moi, à titre personnel, je suis à 43K€ brut par an.

Bertrand
Ok. Ensuite, est-ce qu’il y a des incentive, des primes sur les choses que l’on fait ?

Karen
L’avantage du consulting, c’est que tous les ans, on augmente d’un grade. Par conséquent on a une augmentation sans avoir à la demander, ce qui est un petit luxe. On a aussi une prime de performance tous les ans et je crois qu’on a aussi un intéressement par rapport à la performance de l’entreprise au global.

Bertrand
Donc, il y a un peu de prime, on peut se faire un peu de gras en plus ?

Karen
Voilà, un peu.

Bertrand
Karen, quel a été le plus grand défi que tu as dû relever en arrivant dans ce métier de consultante Data ?

Karen
Je pense que ça a été de combattre mon syndrome de l’imposteur. Forcément, par rapport à mon parcours et au fait d’arriver dans une grande entreprise. Je savais qu’on comptait sur moi et qu’il fallait que je prouve que j’étais à la hauteur. Ça a été légèrement compliqué, mais je suis contente aujourd’hui, un an et demi après, de dire que c’est bon, je l’ai combattu…

Bertrand
Est-il passé, ce syndrome de l’imposteur ?

Karen
Oui, dans mon travail, oui.

Bertrand
Quelle a été ta plus grande surprise dans ce métier ?

Karen
L’entraide. Je pense que comme pour beaucoup, quand on sort d’école ou de formation, on a un peu peur de se retrouver dans une entreprise. Que l’on attend de nous, que l’on sache tout et que personne ne nous aide. C’est tout l’inverse chez PwC, et c’est la première chose qu’on nous dit. Il y a forcément quelqu’un qui a déjà fait et qui peut t’aider. J’ai eu la chance que des collègues m’ont réellement aidé dans mes missions. Justement à mieux comprendre les outils et à répondre aux besoins clients.

Bertrand
Karen, est-ce qu’il y a une anecdote que tu aurais envie de partager avec ceux qui nous écoutent ?

Karen
Oui, j’ai une anecdote mignonne. Dans le cadre de ma mission actuelle où on accompagne beaucoup de personnes au sein des entreprises clientes. L’une d’elles, une fois, m’a dit : « Je pense que je suis dans cette entreprise depuis avant ta naissance. » En effet, elle avait raison et j’ai trouvé ça absolument génial de pouvoir discuter avec des personnes aussi différentes.

Bertrand
Donc, elle avait presque 30 ans d’expérience dans sa boîte ?

Karen
Exactement c’est ça.

Bertrand
Karen, si tu le pouvais, qu’est ce que tu changerais dans ton parcours ?

Karen
Je pense que je ferais plus d’expériences professionnelles en entreprise pour avoir une idée beaucoup plus réaliste de ce qu’est la vie en entreprise et le marché du travail. Parce que je pense qu’en effet, on a tendance à penser que les études, l’école, c’est là qu’on apprend. Mais en fait, on apprend toute sa vie. Même quand on arrive en entreprise, on continue d’apprendre quotidiennement…

Bertrand
Excellent, ça me plaît beaucoup ça. La communauté du Gagne-Pain nous interroge très régulièrement sur l’utilisation de l’anglais. Est-ce que l’anglais, c’est important dans ton métier ?

Karen
Oui, c’est essentiel. Toutes les missions ne sont pas en anglais. C’est plutôt une minorité même, mais il est crucial de savoir se débrouiller. Et, puis, je pense que quand on fait de la data, il y a beaucoup de choses qui sont en anglais, donc c’est plus simple. Après, on ne parle pas d’avoir un accent américain parfait. On parle juste de se débrouiller en anglais et de savoir être compris par les clients.

Bertrand
Ok. Pour ceux qui nous écoutent, pourrais-tu indiquer quelles sont les bonnes formations pour faire ce métier de consultant de Data ?

Karen
Je dirais qu’il y a les formations basiques en école de commerce et en école d’ingénieurs. Pour ceux qui, finalement, ont l’envie très tôt de se plonger vers ce beau métier. Après, on a les formations comme j’ai pu faire avec DataBird, des formations en accéléré. Ils proposent aussi maintenant en temps partiel quand on veut le faire à côté de ses études ou d’un emploi. Par conséquent, il y a beaucoup de choses désormais qui existent et qui permettent de se former à la Data.

Bertrand
D’accord. Continues-tu à te former régulièrement chez PwC ?

Karen
Oui, énormément. On est beaucoup poussés à le faire. On a une plateforme en interne avec énormément de formations, que ce soit pour des soft skills comme pour des compétences vraiment techniques, notamment Data etc. Donc, on est incité à le faire et c’est très important, je pense.

Bertrand
Est-ce qu’il y a des certifications professionnelles utiles dans ce métier de consultante Data ?

Karen
Oui, parce qu’en réalité, les certifications prouvent en effet qu’on atteste de compétences, prouvent aussi qu’on s’est motivé à le faire pendant la recherche d’emploi, par exemple, ou en parallèle de nos études. Donc franchement, je conseillerais toutes les certifications proposées par les fournisseurs d’outils, que ce soit Google, Microsoft, même LinkedIn par rapport à Excel… ne hésitez pas. Cela prouve réellement une motivation et une envie de démontrer ses compétences.

Bertrand
Et, c’est utile pour faire ce job ?

Karen
Oui, même si en fait, il n’y a pas meilleure école que de faire et finalement de faire des missions en utilisant les outils.

Bertrand
Karen, pour ceux qui nous écoutent, est ce que tu peux nous dire quelles sont les ressources disponibles pour en savoir plus sur ce sujet ?

Karen
Oui, il y en a beaucoup sur Internet, que ce soit YouTube avec des supers tutos de personnes qui rendent ça le plus compréhensible possible et règlent des questions très compliquées . On a aussi Open Classrooms qui propose des cours gratuits. On a aussi les forums parce qu’il y a beaucoup d’entraide dans le milieu de la Data. Par exemple, StackoverFlow, c’est un des plus connus. Il y a GitHub aussi. Ensuite, si on tape sa question dans Google, on trouvera forcément quelqu’un qui y a répondu.

Bertrand
Karen, est-ce qu’il y a une différence entre le métier que tu fais et celui que tu imaginais avant de le faire ?

Karen
Pas forcément sur le métier en lui-même, mais plus sur la posture que je devais avoir au travail. Parce que en n’ayant pas eu trop d’expériences professionnelles, en intégrant une grosse boîte, forcément, ça m’a rappelé ce que j’ai pu entendre petite de mes parents. Ensuite, je me suis grandement mis la pression sur « On ne se fait pas d’amis au travail, il faut être très sérieux, il faut bien paraître ». Ça a été vraiment très compliqué au début, jusqu’à ce que je comprenne, il fallait juste que je sois moi. Parce que je ne pouvais pas être autre chose et ça se passe beaucoup mieux.

Bertrand
Tu viens comme tu es ?

Karen
Exactement.

Bertrand
Ok, excellent. Est ce que tu pourrais également nous conseiller des films, des séries, des podcasts qui sont en rapport avec ton métier ?

Karen
Oui. Pour ce qui est des films, documentaires, je conseille à tous, « Derrière nos écrans de fumée », une série documentaire sur Netflix, qui a réellement fait parler.

Bertrand
Ça, c’est une série documentaire ?

Karen
Je crois que c’est un film documentaire, mais hyper intéressant, qui parlera à tous. Vraiment, montrez-le à vos parents, à tous, c’est trop bien. Il y a aussi « Coded Bias » série sur Netflix, qui est un peu moins connu, mais qui est sur la reconnaissance faciale. Finalement, comment les algorithmes reproduisent les clichés et les biais humains de ceux qui les créent.

Bertrand
Très intéressant. Je crois que tu avais aussi un podcast à nous proposer.

Karen
Oui, le Podcast « Data Driven 101 » que j’ai découvert récemment parce que l’un des fondateurs de DataBird l’a fait et les discussions sont hyper intéressantes.

Bertrand
Karen, en conclusion, que souhaiterais-tu ajouter à ceux qui nous écoutent pour aider ceux qui veulent faire de la data ?

Karen
Je leur dirais « d’oser ». Si vous avez envie de le faire, que vous êtes motivé, soyez confiant. Il y a énormément de ressources et ça sera valorisé et ça se sentira finalement dans votre discours.

Bertrand
Karen, merci beaucoup.

Karen
Merci Bertrand. À bientôt.

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