page title icon ÉPISODE 69 – Prompt Engineer, Sami Mhidia.

Épisode 69 – Sami Mhidia, Prompt Engineer.

Dans cet épisode, nous sommes heureux de recevoir Sami Mhidia, Prompt Engineer. Sami nous dévoile tous les aspects de son quotidien afin de découvrir son métier.

Merci à Sami, pour sa participation et nous espérons que l’écoute vous plaira ! Si vous aimez l’épisode, mettez-nous 5 petites ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️ pour nous encourager.

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Avec les modèles d’intelligence artificielle (IA), il faut être le plus explicite possible. Il faut s’imaginer qu’on parle à un bébé… Qui est un génie ! C’est-à-dire qu’il est capable de tout faire, mais il faut être très explicite et très clair avec lui

Sami Mhidia, Prompt Engineer

Notes du podcast et liens utiles :

Notre invité : Sami Mhidia – Profil LinkedIn

Interview faite par : Madjeline Souhnoun – Profil LinkedIn

La retranscription de l’épisode 69 :

Majdeline
Bonjour Sami.

Sami
Bonjour Majdeline.

Majdeline
Merci d’avoir accepté l’invitation du Gagne-Pain. Sami, tu es Prompt Engineer ou ingénieur de Prompt (le Prompt est une commande écrite transmise à un modèle de langage ou un système d’IA pour qu’il génère des réponses), un nouveau métier de l’intelligence Artificielle (IA). On va essayer de le découvrir ensemble. Mais avant ça, est-ce que tu peux te décrire en quelques mots ?

Sami
Oui, alors j’ai 26 ans, j’ai fait une école d’ingénieur à l’école centrale de Marseille. Et je suis aussi un serial entrepreneur. J’ai toujours été passionné par l’entrepreneuriat et par l’intelligence artificielle. J’ai grandi en Bretagne, donc pendant 18 ans. J’ai grandi à Pontivy, dans le centre de la Bretagne, qui s’appelle aussi Napoléonville. Ensuite, j’ai fait une classe préparatoire en école d’ingénieur chimiste à Rennes, car au début, je voulais faire de la chimie, c’était ce qui m’intéressait. Puis finalement, je me suis réorienté dans un cursus un peu plus informatique parce qu’il y avait un peu plus d’opportunités dans ce secteur et c’est là que je suis parti à Marseille. Là, ça fait six ans que je suis à Marseille. J’ai fini mes études en juin dernier et je compte m’installer à Marseille.

Majdeline
D’accord, ok. Comment t’est venue l’idée de travailler sur les Prompts ?

Sami
Alors, j’ai toujours suivi OpenAI (la société quia créée ChatGPT) depuis le début. C’est Elon Musk qui avait lancé cette boîte, je crois en 2016. Il avait dit qu’il recrutait des chercheurs pour pouvoir travailler sur le domaine de l’IA. Donc j’ai suivi à partir de ce moment-là. Au début, ils ont commencé par faire du Reinforcement Learning. C’est un type d’intelligence artificielle dans lequel on va mettre un agent qui va agir dans un environnement et qui va récupérer des récompenses et qui peut faire des actions. Par exemple, si on a envie de faire une intelligence artificielle qui va jouer à Mario Kart. Donc les actions qu’on va pouvoir faire, ça va être sauter en l’air, aller à droite et à gauche. Et la récompense qu’elle va obtenir, c’est le nombre de pièces qu’elle a eu, le temps qu’elle a mis à finir le niveau, etc. Et elle va chercher à maximiser les récompenses qu’elle a en testant toutes les actions possibles. C’est- à-dire d’essayer de finir le jeu le moins de temps possible tout en récupérant le maximum de pièces.

Majdeline
C’est un peu de la gamification ?

Sami
Plus ou moins, c’est ça. Et on sait que la majorité des animaux, y compris, nous apprennent par le jeu. C’est aussi ce qui leur a permis de développer ChatGPT et d’en faire un succès, car ils ont incorporé ce qu’on appelle le feedback. À savoir que les rewards, donc les récompenses qu’on donnait aux modèles, étaient donnés par l’humain. En mettant des pouces en l’air ou des pouces en bas pour pouvoir guider le modèle vers les réponses qui étaient les plus adéquates et pertinentes.

Majdeline
Et à l’époque, j’imagine que ça ne ressemblait pas au ChatGPT qu’on a aujourd’hui ?

Sami
Tout à fait. OpenAI a complètement changé le business model en 2020. Et ils ont sorti en juin 2020 un « playground » en beta sur lequel on pouvait accéder aux premiers modèles de ChatGPT. Donc, ce sont des modèles sur lesquels on n’interfaçait pas par du chat. C’était plus ou moins de la complétion, ça veut dire qu’on avait un espace dans lequel on écrivait quelque chose. Et ensuite, ils s’occupaient de continuer la conversation. Il n’y avait pas deux rôles différents, mais un seul rôle, et plusieurs paramètres sur le côté sur lesquels il fallait un peu jouer et bidouiller, afin d’obtenir le meilleur résultat.

Majdeline
Génial. En quoi consistent vraiment ton métier et ton activité, concrètement ?

Sami
Mon activité va consister à développer des Prompts et à entraîner des modèles ou à créer des templates de front qui vont permettre d’automatiser la génération de documents ou la réponse à des questions. Par exemple, il y a une des sociétés que je suis en train de monter, sur laquelle on développe une machine de prospection automatique. Elle va permettre d’envoyer des messages sur LinkedIn, ou par d’autres canaux, de manière automatisée, avec des messages personnalisés. Ce que l’on va faire en premier, c’est d’extraire le persona, détecter différents « pain points » émotionnels, des éléments, critiques, etc. Ensuite, on va venir générer une liste de questions qui vont nous permettre de découvrir ces différents points. Ensuite, on va avoir des templates d’écriture de messages. On va passer par ce premier Prompt qui va nous générer différentes sections. À partir de ça, on va pouvoir générer une liste de messages à envoyer de manière automatique. Donc ça, c’est une des applications.

Sami
Il y a d’autres pour la génération de contenu de formation. Avec le GPT Store, on peut développer dans les instructions de prompts et on est capable, par exemple, en un mot, de pouvoir générer une formation entière avec différents modules. Et je peux aussi générer du code, des lettres de motivation. Dans un de mes premiers « use cases », j’avais mis mon CV avec une offre de stage. Et ca générer une lettre de motivation personnalisée qui mettait en avance les compétences de mon CV en lien avec cette offre de stage, etc. Donc ça nous permet de générer du contenu personnalisé, qui soit très bien écrit et a une vitesse bien plus grande que ce que l’on pourrait faire.

Majdeline
En fait, tu fais gagner du temps aux autres à travers une grosse recherche de prompts sur pas mal de critères. Pour eux, il suffira d’appuyer sur le bouton pour pouvoir générer ce qu’ils veulent ?

Sami
Tout à fait

Majdeline
Ok, parce qu’on pourrait se dire, moi aussi sur ChatGPT, je sais faire des Prompts, mais en fait, c’est beaucoup plus poussé que ça ?

Sami
Oui, les gens pourraient se dire qu’ils peuvent réussir à expliquer, par exemple, la physique quantique ? Sauf que certaines personnes, ça va leur mettre 2 h et ce sera à peu près compris par l’audience. D’autres personnes vont le réussir à le faire en cinq minutes, en utilisant des bonnes analogies. L’objectif du Prompt Engineering, c’est de trouver deux ou trois petites phrases qui vont réussir à faire comprendre au modèle ce qu’on veut. Sachant qu’ils ne comprennent pas de la même manière que nous, car la communication humaine est très implicite. On va sous-entendre beaucoup de choses parce qu’on sait que l’autre personne va comprendre. Alors qu’avec les modèles d’intelligence artificielle (IA), il faut être le plus explicite possible. Il faut s’imaginer qu’on parle à un bébé… Qui est un génie ! C’est-à-dire qu’il est capable de tout faire, mais il faut être très explicite et très clair avec lui. Il ne va pas être capable de comprendre les sous-entendus… Plus on va réussir à qualifier et à décrire ce que l’on veut du modèle, et plus il va être performant et aller dans la direction que l’on souhaite.

Majdeline
OK. Pour toi, quelles sont les trois principales compétences requises pour faire ce job ?

Sami
Je dirais qu’il faut d’excellentes compétences rédactionnelles. Ça veut dire qu’il va falloir manier le verbe et réussir à bien formuler ses requêtes et préférablement en anglais. Ensuite, je dirais qu’il faut être bon en résolution de problèmes. Réussir à identifier les solutions possibles et mettre en œuvre un plan d’action. Quand on est confronté à un problème, il va falloir réussir à le décomposer. Parfois, un prompt ne suffira pas. Ça veut dire falloir décomposer en petites étapes.

Majdeline
Donc avoir une certaine logique, un raisonnement logique ?

Sami
Oui, Il va falloir avoir un certain raisonnement logique. Et la dernière compétence, c’est la créativité. C’est quelque chose d’essentiel qui va permettre de découvrir de nouvelles méthodes et de temps en temps des choses qui paresse insoupçonnés peuvent s’avérer être des méthodes de comptine très puissante. Par exemple, une chose que j’avais découverte sur une publication scientifique qui permettait d’augmenter fortement la qualité des réponses du modèle qui est de lui dire : « Take deep breath and think step by step ». Ça veut dire prend une grande inspiration, souffle un bon coup et ensuite réfléchit étape par étape.

Majdeline
Et ça marche ?

Sami
Oui, ça marche. On s’est aussi rendu compte sur une publication scientifique que les modèles d’IA sont sensibles aux stimuli émotionnels. Lui dire : « c’est très important pour ma carrière ». Ou alors « ton travail acharné, va donner de très bons résultats ». Ou lui demander si « il est bien sûr de ce qu’il répond, avant de répondre ». C’est des petites combines qu’on va rajouter soit au début, soit à la fin du Prompt qui vont permettre de donner des résultats qui vont être bien meilleurs.

Majdeline
L’IA a un manque de confiance en elle. Il faut la booster en fait ?

Sami
C’est ça et c’est là que la créativité entre en jeu. Parce que celui qui a pensé à dire à l’IA « respire un bon coup », et ensuite « réfléchit étape par étape », c’est quelque chose qui n’est pas très conventionnel. Il faut être capable de remettre en question la manière parle à un robot pour y introduire des petites formules magiques.

Majdeline
Ok, bon à savoir. Dans ton métier, quelle est la tâche qui te plait le plus et celle qui te plait le moins ?

Sami
La tâche qui me plait le plus, ça va être l’expérimentation, la découverte de nouvelles techniques, l’optimisation. Réussir à évaluer quelle va être la différence entre les réponses que vont me donner le même prompt sur différents modèles comme chatGPT 3.5 ou ChatGPT 4, Mistral ou Claude. J’aime bien comparer l’influence des prompts. Et aussi faire de la bibliographie scientifique, ça veut dire faire de la recherche, voir les nouvelles méthodes. C’est la découverte et l’expérimentation qui me plaît le plus.

Majdeline
Avoir les mains dans le cambouis et celle qui te plaît le moins ?

Sami
Alors ce qui me plaît le moins, c’est de prendre le temps de documenter toutes les méthodes que je découvre, construire une bibliothèque. Je suis quelqu’un d’assez désorganisé et donc de devoir organiser tout ce qui se passe dans ma tête, le mettre sous écrit pour créer des bibliothèques que les autres puissent réutiliser. Mais quand on travaille dans des entreprises ou avec des clients, il faut pouvoir documenter, créer des guides de bonnes pratiques. C’est essentiel, alors je le fais quand même, mais c’est une tâche qui est moins fun.

Majdeline
Ouais, je comprends. Samy Attention, la question Gagne-Pain et je pense que ça intéresse pas mal de monde. Combien ça gagne un Prompt ingénieur ?

Sami
Les salaires sont très variés. Ça peut aller jusqu’à 800 000 $ par an. Mais je dirais que la moyenne, ça va être entre 175K et 700 K$ par an. Une offre d’emploi de prompt enginering publiée par le groupe Bloomberg a beaucoup fait parler en mars 2023 : le salaire annoncé était de 335K$ par an ! le salaire de Prompt ingénieur, ou comme je l’appelle de « Dresseur d’IA », devrait devenir d’ici à deux ans un des métiers les plus demandés sur le marché. J’ai notamment reçu plusieurs offres pour des emplois à 400K$ !

Majdeline
C’est dingue !

Sami
Oui. C’est assez impressionnant. Mais après quand on regarde la productivité que ça peut faire gagner, particulièrement quand on arrive à un niveau un peu plus avancé. On peut créer des agents autonomes qu’on va faire discuter entre eux. C’est ce qu’on peut faire avec Meta GPT. On va créer une équipe, on va leur donner un budget, ensuite, on va créer un système designer, on va créer quelqu’un qui va être capable de générer du code, quelqu’un qui va définir comment dire les « user journey » etc. Ensuite ces agents-là vont interagir entre eux de manière automatique, rebondir et ensuite créer chacun des documents un par un jusqu’à arriver à un produit fini. Donc ce qui fait qu’on peut automatiser quasiment toute une équipe à une très grande vitesse. Ce qui fait que, si on arrive à bien manier les Prompts, on peut démultiplier la productivité et la rentabilité d’une société. C’est pour ces raisons que les salaires sont aussi élevés.

Majdeline
Est-ce que tu as une petite anecdote à nous raconter autour de ton travail que tu aimerais partager ?

Sami
Oui, c’était pendant mon stage de fin d’études. J’étais ingénieur et j’ai fait un travail dans lequel je devais concevoir des ontologies, des graphes de connaissances et les enrichir de manière automatique. Et ça devait commencer par une bibliographie, donc une revue de la littérature scientifique. A la fin de la première semaine, j’avais envoyé à mon supérieur un rapport de 54 pages avec toute la compilation de la bibliographie. Je me rappelle qu’il était assez surpris que j’aie réussi à le faire en si peu de temps. J’avais utilisé ChatGPT pour compiler tout ça. Et il m’avait dit si tu avances aussi vite, je vais te mettre sur un autre sujet. J’aimerais bien que tu fasses. une bibliographie scientifique sur cette fois-ci sur les ontologies (la première était sur la recherche sémantique). Je sors mon PC, et avec ChatGPT, je le fais devant lui et du coup, il était extrêmement surpris.

Majdeline
Il n’a rien compris ?

Sami
C’est ça, il s’est posé la question, qu’est-ce ce que je vais lui faire faire lui ? Et donc on a décidé d’ouvrir un nouveau pôle au sein du Lab dans lequel j’étais sur le sujet d’auto Machine Learning. Qui permettait d’automatiser et de faciliter le développement des Data Scientist en leur recommandant des modèles d’IA. On a créé un nouveau pôle dans lequel j’ai été responsable de construire les premières briques. Et, j’ai pu utiliser de l’IA générative au sein de mon métier. Donc ça, c’était assez satisfaisant de voir qu’on pouvait avoir des performances aussi exceptionnelles en faisant l’usage de ce genre de modèle.

Majdeline
Super hyper intéressant. Et quel a été le projet sur lequel tu as le plus aimé travailler ?

Sami
C’était le premier projet d’entrepreneuriat dans lequel je me suis lancé. Ca consistait à développer des robots autonomes qui permettaient d’assister les restaurateurs en cuisine en effectuant différentes tâches, que ce soit de la manipulation, de la découpe d’aliments, de la cuisson, etc. Avec une architecture cognitive qui permettait au robot de fonctionner avec les différentes caméras et les capteurs qui cartographiaient son espace de travail en trois dimensions. Qui lui permettait de différencier les différents aliments sur les plaques de cuisson, la température… Il y avait des microphones, qui lui permettait de comprendre les ordres, et des haut-parleurs parleurs pour communiquer son état d’avancement, etc.

Sami
Ce qui fait que j’avais dû combiner plusieurs modèles d’IA pour créer plus ou moins ce que deviendrait l’IA multimodale. Et je me suis rendu compte qu’ils étaient capables de comprendre quelque chose, même si c’était formulé de manière ambiguë. Il savait que la boule bleue, il faut la mettre dans le bol bleu, la boule jaune dans le bol jaune, etc. Donc ça, c’est quelque chose qui m’avait extrêmement plu.

Majdeline
Tu nous parlais tout à l’heure de l’anglais au niveau des prompts, je te pose quand même la question, même si je pense connaitre la réponse. Est-ce que l’utilisation de l’anglais est importante dans ton travail ?

Sami
Oui, elle est primordiale. 54 % du corpus d’entraînement de ces modèles d’IA a été fait en anglais, ce qui fait qu’il va beaucoup mieux réagir à l’anglais. Et l’anglais est une langue plus riche que le français en termes de vocabulaire et d’adjectifs notamment. Donc, c’est ce qui fait qu’on va être capable de donner de meilleures instructions au modèle en anglais.

Majdeline
OK, ça marche. Pour ce genre de métier, est-ce ce qu’il y a une bonne formation ?

Sami
Il y en a de plus en plus qui commencent à arriver. Il y a Learn Prompting le guide du Prompt Engineering (en anglais) qui fournit des formations qui sont assez intéressantes sur les différentes méthodes de front. Mais je dirais que la meilleure formation, ça va être l’expérimentation. Sinon, il y a plusieurs formations sur Coursera ou Udemy. En fonction du niveau auquel on veut arriver, il y a des formations relativement basiques d’introduction. Mais dès qu’on va chercher un niveau relativement poussé, pour l’instant, je n’ai pas trouvé de formation très complète. Je suis en train d’en créer une en ce moment. Mais pour se former, il faut aussi aller voir la bibliographie scientifique. Je passe énormément de temps à le faire, car ça progresse extrêmement vite dans ce domaine et donc il faut se tenir au courant en permanence. Sinon, je vous conseille de suivre David Shapiro, Masterclass sur l’intelligence artificielle (en anglais) sur YouTube et GitHub. Il fait énormément de retour d’expériences et énormément de contenus autour de l’IA générative. C’est un pionnier, vous pouvez en apprendre beaucoup en regardant la manière dont il « Prompt » ou en regardant la manière dont « Promptent » certaines personnes.

Majdeline
Donc en fait, c’est vraiment s’inspirer des autres, comme il n’y a pas vraiement de bonne formation. De faire de la recherche scientifique et de mettre les mains dedans. C’est la meilleure manière d’apprendre ?

Sami
C’est ça

Majdeline
Si jamais vous voulez en savoir plus, n’hésitez pas à suivre Sami sur LinkedIn et bientôt de découvrir sa formation. Merci Sami pour toutes ces informations, c’était très riche.

Sami
Merci Majdeline

L’épisode 69 du Gagne-Pain, métier « Prompt Engineer », est également disponible sur :

le podcast le gagne-pain sur Deezer

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