page title icon ÉPISODE 29 : Tuka Bade, Growth Hacker chez Codingame.

Épisode 29 – Interview de Tuka Bade, Growth Hacker chez CodinGame.

Bonjour et bienvenue sur Le Gagne-Pain !

Dans cet épisode, nous avons le plaisir de recevoir Tuka Bade, Growth Hacker chez CodinGame. Tuka nous dévoile tous les aspects de son quotidien afin de découvrir son métier.

Merci à Tuka pour sa participation et nous espérons que l’écoute vous plaira ! Si vous aimez l’épisode, mettez-nous 5 petites ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️ pour nous encourager.

Vous travaillez dans le digital et vous souhaitez faire connaître votre métier, partagez votre expérience ? 

N’hésitez pas à nous contacter pour nous proposer votre profil. 

Profil LinkedIn de Tuka: https://www.linkedin.com/in/tukanebaribade/

Notes du podcast et liens utiles :

Notre invité : Tuka Bade – Profil LinkedIn

Interview faite par : Majdeline Souhnoun

La retranscription de l’épisode 29 : Growth Hacker chez CodinGame.

Le métier de « growth hacker »   littéralement « pirate de la croissance » est souvent moqué, car personne ne sait ce qu’il recouvre.  Couteau suisse du développement de la boîte, c’est  une fonction de développement commercial.

Majdeline

Bonjour Tuka, merci d’avoir accepté l’invitation du Gagne-Pain. Tuka, tu es Growth Hacker chez CodinGame. On va avoir l’occasion de revenir en détail sur ton métier et ton entreprise. Mais avant ça, est ce que tu peux te présenter en quelques mots ?

Tuka

Oui, bien sûr. Je m’appelle Tuka Bade J’ai 26 ans, je viens de Montreuil, je suis papa d’une petite fille d’un an et neuf mois. J’ai vécu toute ma vie à Montreuil et j’ai passé mon bac à Montreuil, fait mes études dans Paris. J’ai fait un bac pro en chimie approfondie, la chimie appliquée, une année de licence en histoire et deux ans en alternance en BTS NRC (Négociation relations Commerciale). Pour ceux qui me connaissent pas aujourd’hui, c’est Négociation Digitale et Relation Client. Et ensuite j’ai fait un Boot Camp de Growth Hacking.

Majdeline

OK donc au début pas un parcours forcément digital sur le papier. Est ce que tu peux nous présenter ton parcours professionnel ?

Tuka

Oui, bien sûr. Alors quand je suis rentré à la fac, en licence d’histoire, j’ai pris un job étudiant chez Alinéa. Alinéa, c’est un magasin de vente de meubles et concurrent de IKEA. C’était ma première expérience professionnelle, ça a été très enrichissant pour moi parce que j’ai appris à la vente, j’ai appris la négociation. La deuxième expérience qui m’a le plus fait grandir, c’est quand j’ai monté mon entreprise. Je sors de mon Boot Camp et en fait, quelques mois après, j’ai monté une entreprise. J’ai fait avec ma femme et un associé à l’époque. Et c’est l’expérience qui m’a le plus appris au début parce que c’est se retrouver face à ses propres difficultés et ses propres murs sans que quelqu’un de plus sénior puisse te dire Monsieur, fait comme si ou fait comme ça. J’ai beaucoup, beaucoup aimé ça.

Majdeline

Ça a été une création d’entreprise ?

Tuka

Et puis ça a pu aussi affirmer ma vision que j’étais Growth aujourd’hui.

Majdeline

OK.

Tuka

Ensuite, CodinGame forcément, c’est l’expérience salariale la plus longue en poste permanent. Et j’ai vraiment beaucoup appris dans l’équipe Growth. Et et c’est une expérience ou je pourrais dire en tant qu’en tant que salarié Growth, je me suis affirmé et je vois vraiment ce que je veux faire plus tard.

Majdeline

OK, merci Tuka. Est ce que tu peux nous parler un peu plus de CodinGame ?

Tuka

Alors que CodinGame pour ceux qui connaissent pas, ca existe depuis une dizaine d’années. À la base, c’est une plateforme pour les personnes qui veulent développer dans l’informatique avec un langage de programmation, développer leurs compétences en faisant des jeux. Alors le jeu vidéo est devant vous, devant l’écran et en fait vous faites avancer votre personnage ou l’aventure en écrivant des lignes de code. Donc il y a des tests à passer. Et ensuite ils ont développé la partie professionnelle de CodinGame qui permet aux recruteurs de profils techniques de pouvoir être évalués sur sur des tests que eux auront fait, les recruteurs, ou que nous on aura fourni sous forme de QCM ou de questions personnalisées pour trouver le meilleur développeur en se basant uniquement sur les compétences techniques de la personne. Pourquoi ? Parce que le CEO me disait pendant mon entretien d’embauche qu’ils voulaient vraiment casser cette image qu’on a aujourd’hui du je sors d’une grande école, donc forcément je suis bon. Il y a énormément de profils qui sont autodidactes sur énormément de sujets et l’idée était de pouvoir justement, juste sur la partie technique, de proposer à des personnes qui n’ont pas ce background, cette éducation très poussée, de pouvoir quand même atteindre des postes qui les intéressent.

Majdeline

C’est hyper intéressant. Donc en fait c’est de la gamification du code ?

Tuka

Oui, complètement,  montrer qu’on peut s’amuser et apprendre en même temps.

Majdeline

Ok, très clair. Donc toi, quelle est ton activité et tes missions quotidiennes dans cette entreprise ?

Tuka

Aujourd’hui que je m’occupe de la bande. La bande, c’est tout ce qui est aller chercher la personne. La personne ne vient pas vers vous, donc aller chercher de nouveaux clients prospects pour CodingGame. En ce moment, ça va passer par de l’Ads, ça passe beaucoup par des emails de prospection. Ça passe aussi par ce qu’on appelle du Web Scraping. On récupère des informations sur Internet, des automatisations parfois, et il y a aussi beaucoup de travail avec l’équipe commerciale.

Majdeline

Et ce que tu pourrais traduire en français Growth Hacker pour ce qui se pose la question ?

Tuka

Oui, bien sûr, un Growth Hacker, littéralement parlant, ça veut dire « pirate de la croissance ». Mais en réalité, il n’y a pas de hacking au sens qu’on connait aujourd’hui avec des institutions comme Anonymous. C’est plutôt quelqu’un qui va sortir des sentiers battus dans des missions marketing, pour aller chercher des axes de croissance. Donc on a un modèle assez particulier propre au Growth Hacking qu’on utilise, qui s’appelle l’AARRR : l’Acquisition, l’Activation, la Rétention, le Referral, recommandation en français, et le Revenu. Qui nous permet de nous fixer un but. l’AARRR n’est pas à prendre en compte comme un Funnel, mais plutôt comme un modèle de travail. On peut l’utiliser comme un Funnel (entonnoir d’achat), forcément, mais on peut très bien commencer par la recommandation, Le Referral, et puis repasser derrière sur de l’acquisition en faisant la boucle.

Majdeline

OK.

Tuka

L’idée est que le Growth Hacker doit prendre de son temps pour soit analyser, soit prendre des initiatives pour se dire sur ce type de mission marketing ou technique, je peux apporter de nouveaux clients. Essentiellement concentré sur la partie haute de ce Funnel ou de cette méthode qu’on appelle l’Acquisition.

Majdeline

Et chaque Growth Hacker et sur une lettre entre guillemets différente de ce AARRR ?

Tuka

Oui et non, en fonction de la taille de l’entreprise, le Growth Hacker peut tout faire. J’ai eu des missions, on m’a demandé de travailler un peu sur tous les axes. Et plus l’entreprise grandit et c’est ce que j’ai remarqué, plus il y a une spécialisation qui entre en compte. Moi je suis spécialisé, très acquisition, vu que j’ai un background très commercial, forcément c’est ce qui va le plus avec mon profil.

Majdeline

D’accord donc toi tu ressens que quand on est spécialisé, on est beaucoup plus épanoui sur le métier ?

Tuka

Ou alors oui et non, ça dépend. Moi, je sais que je recherche une spécialisation. Au début, quand j’ai commencé, j’étais très content d’être généraliste parce que ça permet de toucher à tout. Mais oui, si on aspire à travailler dans une entreprise, celle qu’on appelle des Scale-Up ou des des licornes ou des entreprises qui grossissent très vite, une spécialisation ça aide. Parce que ça permet de pouvoir aller dans la direction que l’on souhaite. Sans que quelqu’un nous dise vu que tu es généraliste, va par là ou va par là.

Majdeline

Donc c’est très large en fait ?

Tuka

Oui, c’est très très large

Majdeline

Alors pourquoi as tu choisi ce métier ?

Tuka

À la base, je cherchais à apprendre à coder par moi même. J’avais commencé par moi même et j’ai postulé à une offre d’automatisation marketing sur les réseaux sociaux. Et finalement, c’était le Boot Camp de la Rocket School que j’ai fait derrière. Et c’est là que j’ai découvert le Growth Hacking. J’avais des expériences un peu de Community Manager, en free-lance après des petits jobs, que j’avais que j’avais eu après mes études. Je cherchais vraiment cette dimension, ou je savais que sur les réseaux sociaux, on pourrait pour aller plus vite, on peut automatiser les choses. Et donc ils m’ont présenté le Growth Hacking qui forcément permet d’aller plus vite tout en utilisant des automatisations. Ça m’a plu et je suis rentré dedans comme ça, et depuis, j’y suis.

Majdeline

Donc tu conseilles les Boot Camp, pour les personnes qui veulent apprendre un métier, c’est intéressant ?

Tuka

Les Boot Camp c’est très intéressant pour apprendre un métier. Pour les autodidactes, ils peuvent très bien le faire par eux mêmes. Le processus sera plus long, en fonction de la période d’apprentissage de la personne. Mais oui, c’est très utile parce que ça permet d’ouvrir un réseau. Et ça permet aussi de rencontrer plein de monde, même si on n’est pas très fort en réseautage, mais juste rencontrer plein de monde et voir différentes manières de faire. Ca ouvre le champ des possibles.

Majdeline

OK, d’accord. Quelles sont pour toi les trois principales compétences requises pour ce job ?

Tuka

La persévérance, parce que c’est 80 % d’échecs, 20 % de réussite. C’est beaucoup de tests qui ne vont pas fonctionner avant d’avoir un résultat. Marketing, commerce ou tech en fonction du profil. Parce qu’il est ce qu’il faut avoir une connaissance assez large de comment vendre ou comment développer quelque chose. Pour pouvoir avancer dans le sens ou la plupart du temps, on va demander au facteur de pouvoir vendre quelque chose d’une certaine manière. Et ensuite l’analyse de la donnée. C’est un plus, parce que si on sait ce qui fonctionne et on sait retirer les informations pour trouver ce qui fonctionne, on va pouvoir forcément appuyer sur ce qui fonctionne. Et avoir plus de résultats, plus facilement.

Majdeline

Quel est le plus grand défi que tu as eu à relever en arrivant dans ce métier ?

Tuka

Faire passer ma vision, quand j’étais dans mon agence. C’est compliqué parce que quand on parle de Growth Hacking, on entend souvent un petit génie du web qui arrive à trouver des clients très facilement pour booster, des vues, des clics, de la publicité ou autre. Et c’est pas du tout ça, en réalité. Ça peut passer par ça. Parfois il y a de la chance et ça fonctionne mais. Mais faire comprendre que c’est beaucoup de, je me penche et je teste, je réessaie, et j’ai pas réussi, je recommence… C’est pas ce que les gens voient. Parce que forcément on partage que nos réussites…

Majdeline

Les attendent des les résultats aussi…

Tuka

C’est ça, et le résultat est très attendu, donc forcément, la personne va se demander pourquoi les résultats ne sont pas là tout de suite.

Majdeline

Donc la partie test est primordiale dans ton métier ?

Tuka

Elle est primordiale, c’est ce qu’on appelle des itérations de manière très scientifique, mais c’est ce qui ce qui fait la force d’un Growth.

Majdeline

quelle est la tâche quotidienne qui te plait le plus et celle qui te plaît le moins ?

Tuka

Celle qui me plaît le moins, c’est le tri sur des gros fichiers Excel. Quand on cherche quelque chose, ou qu’on veut faire quelque chose de très laborieux, comme de l’enrichissement. Et qu’on n’a pas envie d’utiliser une automatisation pour X ou Y raison. Et ce qui me plaît le plus, c’est la partie analyse de ma donnée, pour pouvoir tirer une conclusion derrière. Pourquoi ça me plaît le plus? Tout simplement parce que comme je disais plus plus tôt, c’est ce qui permet de prendre les meilleures décisions.

Majdeline

Tuka, attention la question Gagne-Pain, combien ça gagne un Growth Hacker ?

Tuka

Aujourd’hui, un Growth Hacker, en débutant ça peut passer sur du 35.000€ brut. Sachant que des fois il peut y avoir moins, il peut avoir plus. Et pour un sénior, j’ai vu des personnes toucher entre 80 et 90. 000€ brut en fonction des spécialisations.

Majdeline

Ça peut monter très haut, ça.

Tuka

Peut monter très très haut. Sachant que c’est un nouveau métier, les prix ne sont pas fixes, mais il faut que des entreprises elle s’alignent…

Majdeline

Avec l’expérience qui va avec ?

Tuka

C’est ça exactement…

Majdeline

Est ce que vous avez une journée type en tant que Growth Hacker ?

Tuka

Maintenant que mon poste se spécialise, oui. Dans le sens que je vais passer beaucoup de temps à regarder mes campagnes de collecte d’emails. Comment elles fonctionnent, Qu’est ce qui ressort de mes campagnes ? Après, je fais un peu de scraping de temps en temps. Donc la base est là.

Majdeline

Le scraping, juste si on peut traduire ?

Tuka

C’est récupérer des informations sur Internet. Moi quand je parle de scraping, dans mon cas c’est récupérer des adresses emails en me basant sur des profils LinkedIn et autres…

Majdeline

OK.

Tuka

Sinon en général non, sur des bases plus généralistes. Avant mes journées se ressemblaient pas du tout.

Majdeline

Donc ça dépendait des clients c’est ça ?

Tuka

Moi, mes premières heures dans ma journée vont plus ou moins se ressembler, mais après le reste non, pas trop.

Majdeline

C’est ce qui plaît aussi, non ?

Tuka

Oui, complètement. La diversité.

Majdeline

Est ce qu’il y a une bonne formation finalement pour faire ce métier ?

Tuka

Une bonne formation, je ne sais pas. Il y a des formations. Je ne veux pas faire de la pub, mais il y a des formations qui ressortent. Est ce que je peux donner les noms ?

Majdeline

Bien sûr, oui.

Tuka

Il y a Growth Tribe qui est une formation spécialisée sur le Growth. Comprendre les fondements du Growth et les appliquer. Après, il y a d’autres formations qui sont autour. Moi, ce que je préconise généralement quand des étudiants en contacts sur LinkedIn, c’est d’apprendre le sujet qui leur plaît le plus sur le marketing ou le commerce ou la tech, en fonction des affinités et de s’y coller. C’est ce qui permet déjà d’avoir une spécialisation, soit de rentrer de manière générale, mais avec quelque chose dans la main.

Majdeline

D’accord, il faut foncer et tester…

Tuka

Après, forcément, il y a des spécialisations. Il y a des profils plus tirés vers les SAAS et autres, les entreprises qui ont des applications Web sur Internet. Mais je dirais apprendre le marketing, les fondements du marketing, c’est très bien. Savoir faire du Copywriting aussi, c’est bien. Savoir faire des automatisations, c’est très bien aussi.

Majdeline

Donc rechercher ce qui nous plaît dans ce grand domaine du Growth Hacking, et toi, est-ce que tu continues à former régulièrement ?

Tuka

Oui, je me forme assez régulièrement. Là, je sors d’une formation de Python et Machine Learning de l’EMIL. J’aime l’analyse de la donnée, ça va directement avec. Ou j’ai appris à analyser des grands DataSet, des grandes bases de données, avec du python et en tirer des conclusions. Et puis après, derrière, faire apprendre un algorithme de Machine Learning à prédire des résultats. Et après oui, je me forme régulièrement sur des sujets plus généraliste, dernièrement, je me suis intéressé à la neuroscience juste par pure curiosité. Parce que oui, forcément, si on veut convaincre quelqu’un d’acheter, il est bien de savoir que telle couleur agit le plus sur le cerveau… Sinon, oui, j’aime bien lire des sujets sur le marketing ou la finance de temps en temps. Et puis après, j’aime beaucoup le sport. Donc j’aime bien regarder ce que les gens font dans l’analyse de données dans le sport…

Majdeline

Tu pratiques quel le sport ?

Tuka

Alors j’ai pratiqué le football américain et le foot.

Majdeline

D’accord.

Tuka

En ce moment beaucoup moins surtout avec le Covid, mais beaucoup de musculation, là, j’ai repris un peu de sport chez moi…

Majdeline

C’est super. Tu es curieux de manière générale et tu vas vers l’information. Quel est finalement le mode de vie type ? On en parlait tout à l’heure avec le télétravail. Est ce que c’est un mode de travail qui s’adapte bien à ce métier ?

Tuka

Oui, parce qu’on n’a besoin que d’un ordinateur et d’une bonne connexion Internet, pour appeler les bonnes personnes au bon moment. Ce qui est bien avec le télétravail, moi je trouve, et bon avec la Covid, j’ai pas pu en profiter. C’est qu’on peut aller discuter avec d’autres personnes qui ne sont pas de notre métier, ou qui sont dans notre métier, et qui sont dans d’autres entreprises. Parce qu’ils rencontrent des cas similaires aux miens. Ils vont l’aborder d’une façon totalement différente. Donc, à défaut, moi, de me balader un peu partout, je fais beaucoup d’appels avec des personnes du métier. Et j’échange beaucoup.

Majdeline

Et tu te rends compte que vous avez parfois la même vision ou que vous avez des visions différentes ?

Tuka

Alors pour certains oui. Et d’autres, on a des visions totalement opposées, mais on va dans le même but. Donc c’est très intéressant de voir qu’il aborde le sujet d’une façon auquelle je n’aurais jamais pensé et ils y arrivent. Et ils ont des résultats probants.

Majdeline

C’est enrichissant.

Tuka

Ouais complètement.

Majdeline

Et toi, ton l’entreprise est basée à Montpellier, et tu vis à Paris, donc comment tu s’organise au quotidien ?

Tuka

Au quotidien, je me lève et je joue avec ma fille tous les matins avant de commencer ma journée. Et une fois par mois, je descends à Montpellier deux ou trois jours pour travailler avec les collègues. Ce qui est très sympa. Sinon, j’ai un espace bureau pour travailler. Je suis quelqu’un qui n’aime pas rester assis toute la journée. Donc je prends mon ordi, je me pose sur ma table ou j’aime me mettre debout un petit peu pour travailler…

Majdeline

Donc tu es vraiment en 100 % remote. Tuka, y a t il une différence entre le métier de Growth hacker et ce que tu imaginais avant de le faire au quotidien ?

Tuka

Alors oui, parce que moi je pensais que c’était juste quelqu’un qui allait sur le web, qui faisait plein d’automatisation du web scraping, qui allait récolter les informations, qui allait jouer avec et puis qui allait l’enrichir pour voir s’il peut trouver de nouveaux clients. En fait, pas du tout. C’est quelqu’un qui est très organisé, très structuré, qui a un planning, une roadmap qui va dans un sens et qui est forcément doit s’aligner aux objectifs de l’entreprise. Donc pour quelqu’un qui comme moi, qui est très curieux, qui aime aller dans tous les sens, j’ai été quelque peu surpris au tout début dans le Boot Camp de voir que ce sont des personnes très carrées et donc forcément, moi, ça m’a poussé me structurer..

Majdeline

Est ce que tu as des films, séries, livres, podcasts en rapport avec ton métier, tu peux conseiller à nos auditeurs ?

Tuka

Podcast Il y en a un qui est très connu qui s’appelle GrowthMaker. Qui s’arrête là, mais les épisodes sont toujours disponibles, donc pour ceux qui veulent écouter, allez y. Il y en a un qui est très très bon, qui est montant, qui s’appelle Wild Marketer, parce que Alexandre Brengues, le fondateur du podcast, va dans les détails. Et moi j’ai trouvé ça très très intéressant. Ensuite, films et séries, pas vraiment. Comme c’est un nouveau métier, il n’y a pas vraiment de choses qui se rapportent aux Growth Hacking. Moi, ce que je peux conseiller c’est un film que j’ai regardé sur l’analyse de la donnée : Le Stratège ou Money Ball en anglais.

Majdeline

D’accord.

Tuka

L’idée, c’est que c’est un coach de baseball qui va utiliser des données, qu’il récolte sur les joueurs pour récupérer une équipe qui, de base, ne vend pas du rêve mais qui à la fin est très très pertinente.

Majdeline

Ca lie tes deux passions ! Je mettrais tout ça dans les dans les notes du podcast, si vous souhaitez réécouter les podcasts ou découvrir le film. En conclusion, est ce que tu souhaiterais ajouter quelque chose pour ceux qui nous écoutent en rapport avec ton métier ?

Tuka

Oui, si ils ont aimé et qu’ils veulent en savoir plus, qui n’hésite pas à contacter les Growths qui les intéressent sur LinkedIn. Moi, ce que je fais généralement, ça permet d’avoir une bonne vue d’ensemble du métier et de faire par eux mêmes. Je sais qu’avec le Web 3, qui est montant, entre guillemets, on pousse vraiment dans les écoles à monter des petits projets. Des choses qui nous intéressent. Même si ça paraît pour certains être une montagne à faire. En fait, ce sont les petites étapes qui font que le Growth Hacker va arriver à faire quelque chose de très gros. Donc, s’ils ont un projet en tête, y aller.

Majdeline

Il faut foncer, Est-ce qu’ils peuvent te contacter sur LinkedIn ?

Tuka

Oui, bien sûr, je réponds régulièrement. Et puis s’ils veulent un appel, je suis ouvert.

Majdeline

OK, je mettrai ton Profil LinkedIn dans les notes du Podcast. Merci, Tuka.

Tuka

Avec plaisir.

Majdeline

À bientôt.

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